La grammaire française
La Phrase
La phrase verbale

Dans la phrase verbale, nous pouvons identifier deux choses : Le sujet et le
prédicat.
Prédicat du latin praedicatum, « attribut », vient de praedicare : « proclamer, publier.
Le sujet est défini par ses rapports avec le prédicat et le prédicat par ses rapports avec le sujet.
➪ Si le sujet est ce qui donne au prédicats ses marques de personne et de nombre, le prédicat est ce qui reçoit du sujet lesdites marques.
➪ La relation qui unit les deux termes est la prédication = solidarité réciproque // de la relation de coordination :
Jean et marie rougissent.
et de la relation de subordination :
La sœur de jean rougit.
Prédicat du latin praedicatum, « attribut », vient de praedicare : « proclamer, publier.
Le sujet est défini par ses rapports avec le prédicat et le prédicat par ses rapports avec le sujet.
➪ Si le sujet est ce qui donne au prédicats ses marques de personne et de nombre, le prédicat est ce qui reçoit du sujet lesdites marques.
➪ La relation qui unit les deux termes est la prédication = solidarité réciproque // de la relation de coordination :
Jean et marie rougissent.
et de la relation de subordination :
La sœur de jean rougit.
Subordonné(e)

Subordonné = situation de dépendance, soumis à une autorité hiérarchique :
➪ dépendant, inférieur, subalterne …
Le frère de Paule|possède une auto rouge
sujet|prédicat
➪ noyau : frère, possède + éléments dépendants
➪ subordonnés : Le, de Paule ; une auto rouge.
C’est le noyau qui détermine l’accord.
➪ dépendant, inférieur, subalterne …
➪ noyau : frère, possède + éléments dépendants
➪ subordonnés : Le, de Paule ; une auto rouge.
C’est le noyau qui détermine l’accord.
Coordination

Coordination = agencement calculé des parties d’un tout en vue d’une fin déterminée.
Pierre et Paul possèdent une auto rouge.
➪ double sujet : Pierre, Paul.
➪ double sujet : Pierre, Paul.
La proposition

La proposition est un membre de la phrase ayant la fonction du sujet ou de complément lorsque ce membre contient un verbe conjugué ou, plus exactement, un prédicat.
La phrase simple

La phrase simple est la proposition, autrefois nommé une
➪ = phrase avec un sujet et un verbe conjugué / ou un complément et un verbe conjugué.
La phrase complexe

La phrase complexe est une phrase contenant une ou plusieurs propositions,
➪ = phrase avec + d’un sujet et un verbe conjugué / ou un complément et un verbe conjugué.
➪La période est une phrase particulièrement complexe, longue, mais harmonieuse et logique :

La phrase verbale

La phrase verbale est une phrase dont le prédicat comporte un verbe, phrase simple ou complexe.
La phrase énonciative

La phrase énonciative ou déclarative ou encore assertive, est une phrase par laquelle le locuteur (ou scripteur) communique simplement une information à autrui.
➪« Il n’y a pas de dignité qui se fonde sur la douleur Malbraux, Condition humaine, p. 399
La phrase exclamative

La phrase exclamative ou interjective est la même chose que la phrase énonciative, mais avec + de force, ainsi qu’un point d’exclamation : !.
La phrase interrogative

La phrase interrogative est une phrase par laquelle on demande une information à l’interlocuteur.
La phrase injonctive

La phrase injonctive ou impérative est une demande à autrui ou un interdit :
La phrase optative

La phrase optative est une phrase dans laquelle la réalisation de l’acte ne dépend pas de la volonté humaine :
La phrase interpellative

La phrase interpellative établit une communication avec autrui :
La phrase affirmative / positive et négative

La phrase affirmative / positive et négative :
La chienne n’a pas aboyé.
La phrase active et la phrase passive

La phrase active et la phrase passive :
Le facteur a été interrogé par Marie.
Les temps, leurs modes et leurs valeurs
L’indicatif – mode

L’indicatif est le mode des phrases énonciatives et des phrases interrogatives, mais aussi des phrases exclamatives :
➪ Marie se promenait.
➪ Marie se promènera.
➪ Quand reviendra-t-elle ?
➪ Comme il parle bien !
C’est le mode du fait.
Le présent

Dans sa valeur générale, « (…)le présent est le temps de ce qui n’est ni futur ni passé, c’est-à-dire qu’il convient à la fois pour des faits qui se passent au moment de la parole et pour les faits intemporels (faits habituels ; – vérités générales : maximes, proverbes, théorèmes ; c’est le présent dit gnomique) » (Dictionnaire Le Bon Usage, Grevisse, Duculot)
L’imparfait

« Valeur générale. L’imparfait montre un fait en train de se dérouler dans une portion du passé, mais sans faire voir le début ni la fin du fait « : (Dictionnaire Le Bon Usage, Grevisse, Duculot)
Le passé simple

« Le passé simple (ou passé défini) exprime un fait complètement achevé à un moment déterminé du passé, sans considération du contact que ce fait, en lui-même ou par ses conséquences, peut avoir avec le présent. » (Dictionnaire Le Bon Usage, Grevisse, Duculot)
On parle souvent d’une action-point à propos du passé simple (que l’on oppose à l’action-ligne exprimée par l’imparfait). Cela ne veut pas dire que le fait est dépourvu de durée, mais cette durée n’est pas prise en considération. (idem, Grevisse)
Le passé composé

Valeurs générales. Dans la langue écrite, où il existe en même temps que le passé simple, le passé composé exprime un fait passé, achevé au moment où l’on parle, et que l’on considère comme contact avec le présent, – soit que le fait ait eu lieu dans une période non encore entièrement écoulée, – soit que le fait ait des résultats dans le présent : (Dictionnaire Le Bon Usage, Grevisse, Duculot, p. 1294)
Le plus-que-parfait

Valeurs générales. Le plus-que-parfait exprime un fait accompli qui a eu lieu avant un autre fait passé, quel que soit le délai écoulé entre les deux faits : (Dictionnaire Le Bon Usage, Grevisse, Duculot, p. 1294)
Le passé antérieur

Le passé antérieur est propre à la langue écrite. Il exprime un fait accompli, soit par rapport à un autre fait passé, soit par rapport à un repère appartenant au passé et explicité par un complément de temps. (Dictionnaire Le Bon Usage, Grevisse, Duculot, p. 1294)
➪ Le verbe est prédicat d’une proposition de temps :
➪ Le verbe principal est souvent au passé simple (mais parfois à un autre temps du passé). Les deux faits se succèdent immédiatement, sauf indication explicite :
Les temps surcomposés du passé

Les temps surcomposés du passé (surtout usités dans la langue parlée) marquent des faits accomplis par rapport à d’autres temps passés. (Dictionnaire Le Bon Usage, Grevisse, Duculot, p. 1294)
Déterminants et pronoms personnels
Le déterminant possessif
Singulier Masculin | Singulier Féminin | Pluriel | |||
---|---|---|---|---|---|
devant une consonne | devant une voyelle | ||||
1re pers. | mon | ma | mon | mes | |
Personnes du singlulier | 2e pers. | ton | ta | ton | tes |
3e pers. | son | sa | son | ses | |
Personnes du pluriel | 1re pers. | notre | nos | ||
2e pers. | votre | vos | |||
3e pers. | leur | leurs |
Les formes du pronom personnel
Personnes | Formes Conjointes Sujet | Formes Conjointes COD | Formes Conjointes COI | Formes Disjointes |
---|---|---|---|---|
1re personne du singlulier | je | me | me | moi |
2e personne du singlulier | tu | te | te | toi |
3e personne du singlulier : non réfléchie | il, elle | le, la | lui, y, en | lui, elle |
réfléchie | se | se | soi (-même) | |
1re personne du pluriel | nous | nous | nous | nous |
2e personne du pluriel | vous | vous | vous | vous |
3e personne du pluriel : non réfléchie | ils, elles | les | leur, y, en | eux, elles |
réfléchie | se | se | soi |
Moi

C’est mon tour de parler.
Je porte un T-shirt, c’est le mien, c’est mon T-shirt.
Je regarde mon doigt, je me regarde.
C’est moi.
Je porte un T-shirt, c’est le mien, c’est mon T-shirt.
Je regarde mon doigt, je me regarde.
C’est moi.
Toi

C’est ton tour de parler.
Tu portes un T-shirt, c’est le tien, c’est ton T-shirt.
Tu regardes mon doigt, tu me regardes.
C’est toi.
Tu portes un T-shirt, c’est le tien, c’est ton T-shirt.
Tu regardes mon doigt, tu me regardes.
C’est toi.
Lui

C’est son tour de parler.
Il porte un T-shirt, c’est le sien, c’est son T-shirt.
Il regarde devant lui, il ne me regarde pas.
C’est lui, c’est San Goku.
Il porte un T-shirt, c’est le sien, c’est son T-shirt.
Il regarde devant lui, il ne me regarde pas.
C’est lui, c’est San Goku.
Elle

C’est son tour de parler.
Elle porte une robe, c’est la sienne, c’est sa robe.
Elle regarde devant elle, elle ne me regarde pas.
C’est elle, c’est une fée.
Elle porte une robe, c’est la sienne, c’est sa robe.
Elle regarde devant elle, elle ne me regarde pas.
C’est elle, c’est une fée.
Nous

C’est notre tour de parler.
Nous portons chacun différents habiles, ce sont les notres, ce sont nos habiles.
Nous te regardons, nous ne regardons pas ailleurs, sauf Krilin.
C’est nous, c’est Misha, San Goku et Krilin.
Nous portons chacun différents habiles, ce sont les notres, ce sont nos habiles.
Nous te regardons, nous ne regardons pas ailleurs, sauf Krilin.
C’est nous, c’est Misha, San Goku et Krilin.
Vous

C’est votre tour de parler.
Vous portez des T-shirts, ce sont les votre, ce sont vos T-shirt.
Vous regardez mes doigts, vous me regardez.
C’est vous.
Vous portez des T-shirts, ce sont les votre, ce sont vos T-shirt.
Vous regardez mes doigts, vous me regardez.
C’est vous.
Eux

C’est leur tour de parler.
Ils portent des vétements, ce sont les leurs, ce sont leurs habiles.
Ils regardent mes doigts, ils me regardent.
Ce sont eux, ce sont Krilin et San Goku.
Ils portent des vétements, ce sont les leurs, ce sont leurs habiles.
Ils regardent mes doigts, ils me regardent.
Ce sont eux, ce sont Krilin et San Goku.